HdA 1res – Cours du 26 avril : Flatiron

Un exposé sur le FlatIron New York proposé par Mle Tordet, pris en notes par M. Artru :

The Flatiron 
Histoire :Contruit en 1902 en 1 an Contruit par george A.fullerSite historique national en 1989
Analyse:Acier daniel burhamEt frederick p. Dinkelberg2 mètres de largeur

Son succès : sa forme originale L’un des des buildings les plus importants à regarder dans les bâtiments de New York 

Il est impossible de pouvoir visiter le Flatiron C’est un building ayant la fonction d’être un lieu de bureaux, Une maison d’édition « Springle Verlag »(allemande, 3° niveau mondiale de groupe d’édition dans la sciences)
Sa forme originale qui interpellent touts les touristes et passant – L’un des building le plus important a visiter à New York avec La Statue de la liberté et L’empire States Building 
Apparition dans certains films comme spider man pour « Le Daily Bugle » qui est le journal quotidien, dans le film Godzilla ou encore certaines scènes dans Friends Maintenant Le Flatiron est estimé pour plus de 100 millions de dollars

Dans le Huff Post du 29 mars 2021

Voici l’article paru dans le Huffington Post du 29 mars 2021. C’est le point de départ de l’ouverture de cette catégorie, #MeTooHarcèlementScolaire, pour progresser dans la prévention et la prise en charge des cas de harcèlement scolaire à l’école :

“HARCÈLEMENT SCOLAIRE —Le harcèlement scolaire a été méconnu et tu pendant des années; il a été tantôt banalisé, tantôt nié. L’école acceptait la violence comme faisant partie de la vie: pendant longtemps, punition rimait avec humiliation. Si l’instituteur était un modèle de savoir pour les enfants, il devenait par là un modèle de violence psychologique et/ou physique. Une violence ordinaire, oui, mais une violence quand même: ce n’est pas parce qu’elle est fréquente qu’elle laisse insensible. Et ce n’est pas parce qu’elle est séculaire qu’elle est acceptable.

La notion de “harcèlement scolaire” apparaît tardivement: on ne la trouve caractérisée que dans les années 80 sous la plume d’Anatole Pikas, psychologue norvégien. Quant aux mesures de prévention, la France est en retard pour les mettre en place: sa première campagne de prévention date de 2011; un plan de lutte contre le harcèlement scolaire a été présenté en 2015. La plupart des initiatives sont encore aujourd’hui prises à l’échelle des établissements, de manière autonome, parfois avec l’aide d’associations de parents ou de victimes. Partout, on bricole.

Il est pourtant urgent de réagir. L’ampleur et l’intensité du phénomène terrifient: plus d’un élève sur dix est harcelé en fin de primaire pour 10% au collège et 4% au lycée, selon les chiffres relayés par l’observatoire de la santé.

Ces chiffres ne sont pas cachés. Ils font au contraire l’objet de nombreuses campagnes d’information, dans les médias entre autres, notamment à travers des pastilles et des lives YouTube proposés par Lumni (France télévisions).

L’école manque de moyens et en a de moins en moins

Mais le problème est justement là: l’impression donnée est que c’est ceux qui en parlent le plus qui en font le moins. Certes, des mesures ont été annoncées par Jean-Michel Blanquer en 2019, au nombre desquelles la création d’un prix “Non au harcèlement”, d’un comité national d’experts, d’un “réseau départemental d’intervention dans le cas de harcèlement complexe”, l’organisation d’un “colloque” et la mise en place d’un numéro vert. Mais concrètement, que fait-on? Le “programme anti-harcèlement clés en main” et la formation annoncés par ce plan de mesures sont restés, à ma connaissance, lettre morte.

Des médiateurs auraient été mis en place, mais je n’ai jamais eu aucune information à ce sujet du Ministère ni du Rectorat, même en cherchant des réponses.

Le fait est que l’école manque de moyens et en a de moins en moins. Concernant la prise en charge des élèves par des psychologues au sein d’un établissement, indiquons qu’il n’y a pas de praticiens dans tous les collègues ou lycées et que la plupart sont des psychologues scolaires surtout formés aux questions d’apprentissage et d’orientation. On y trouve peu de psychologues cliniciens et leur formation au harcèlement dépend du catalogue de formations mis à disposition des académies.

Il n’y a pas qu’une forme de harcèlement

Autre facteur pour expliquer cette inaction: si le problème est gigantesque, il est aussi complexe et protéiforme. Les techniques de harcèlement sont nombreuses: de la violence verbale régulière à la violence physique occasionnelle, plus le fait est banalisé, plus la violence s’affirme. Le numérique accentue et aggrave cette logique: cyberharcèlement signifie insultes, moqueries, chantages et pressions, diffusion de vidéos (happy slapping, revenge porn) et de photos (nudes), incitations au suicide et menaces de mort sur les réseaux sociaux, soit de manière publique et illimitée. Le cyberharcèlement s’est qui plus est accru depuis le dernier confinement, les élèves étant de plus en plus rivés à leurs téléphones hors de la surveillance des parents, tout simplement pour suivre leurs cours en distanciel. Snapchat, Instagram, TikTok diffusent des images et des contenus peu filtrés; les messageries instantanées type WhatsApp ne permettent pas la suppression rétroactive de données envoyées à un destinataire. Le cyberharcèlement, qui prend racine dans une situation d’agression à l’école, enferme la victime dans un piège d’humiliation et de honte: le foyer familial n’est même plus un refuge, les agressions se poursuivant en ligne, tout le temps, partout.

C’est un fait de société: depuis toujours le silence et la minimisation prévalent. On se dit que ce n’est pas si grave; que cela se passe dans un cadre privé ou virtuel et que ce n’est donc pas de la responsabilité de l’école; et qu’avec les années, cela passe. Mais les raisons de cette réticence à prendre en charge le problème sont aussi autres: crainte du scandale, peur de mal faire et d’empirer la situation, manque de temps et de moyen, manque d’informations sur les mesures efficaces.

Tout cela ne serait pas si grave?

Les faits de harcèlement, banalisés par les témoins, amènent les victimes à se taire et à s’isoler, dans la crainte de représailles si elles osent parler. On sait d’ailleurs que la spirale de la violence commence par des faits anodins et que l’impunité autorise et incite à faire pire. La logique est la même pour les violences conjugales et le harcèlement sexuel, qui peuvent culminer pour l’un en féminicide, pour l’autre en viol. Dans le cas du harcèlement scolaire, la liste des victimes s’allonge: Evaëlle, Thybault, Marion se sont pendus à respectivement 11, 12 et 13 ans; Alisha a été tuée, à 15 ans, par deux de ses camarades de classe.

Ces faits se dérouleraient en dehors du cadre scolaire? C’est pourtant bien l’école qui a mis en relation harceleurs et harcelés; et c’est à cause de l’école qu’ils continuent à se fréquenter, tous les jours. La solution adoptée par bien des parents est le changement d’école: c’est à la victime de fuir quand elle le peut, de rester tétanisée quand elle est coincée, non pas parce qu’elle ne sait pas se défendre, mais parce qu’elle ne peut pas le faire. Les logiques de harcèlement sont des logiques de meute, que la majorité soit active ou tout simplement silencieuse. Qui ne dit mot consent.

Cela passerait avec le temps? Une fois la situation de harcèlement apaisée, la victime en subit les conséquences pendant des années. Sa confiance en soi et en autrui est définitivement altérée; et il n’est pas rare que ce soit au lycée, après un harcèlement au primaire et au collège, que les symptômes comme la dépression, l’anorexie, la scarification, les troubles anxieux (anxiété, TOC, crise d’angoisse), et les pensées et conduites suicidaires se développent, par décompensation. La phobie scolaire, qui oblige à une déscolarisation, est à mettre en relation avec de tels faits. En tant qu’enseignante, je garantis que ces cas ne sont pas rares et que nous faisons face, tous les jours, à la détresse des élèves, qui entrave bien sûr leurs apprentissages et leur réussite.

Dès lors, que faire?

S’il n’y a souvent pas assez de preuves pour confondre les agresseurs (les agressions se font souvent à l’oral, sans témoin) et que la sanction n’est pas toujours synonyme de terme mis à la violence, est-ce à dire qu’il faut éviter de sanctionner? L’absence de sanction engendre pourtant des séquelles importantes pour la victime, plus que la sanction n’entraîne de désagrément pour le(s) coupable(s). En demandant à la victime de se taire, en lui refusant de la protéger par la sanction des agresseurs, on lui demande de se sacrifier. Ce que, bien souvent, elle finit par faire, au sens propre du terme.

SI les plaintes pour harcèlement aboutissent rarement, est-ce à dire qu’il ne faut pas en déposer? Et pourquoi cherche-t-on davantage à déterminer le profil de la victime que celui de l’agresseur, confirmant la culpabilité que ressent déjà la première? Pourtant, il est tout aussi légitime de se demander ce qui pousse un adolescent à en humilier, en frapper, en anéantir un autre. C’est aussi lui rendre service, à cet adolescent-là, que de lui dire qu’un tel comportement n’est pas acceptable — lui qui est souvent, aussi, un ancien harcelé.

Une réelle campagne nationale de prévention est à élaborer, à destination des élèves agressés, témoins et agresseurs. Une telle campagne est aussi à penser à destination des professeurs, des personnels, des parents, pour apprendre à repérer une situation de harcèlement et à contribuer à la désamorcer. Et elle signifie le refus général des violences, tout simplement: un changement de mentalités et de société aussi, peut-être.

Parce qu’il n’y a pas que pour les violences sexuelles qu’il faut que la honte change de camp: à quand le #MeTooHarcèlementScolaire?”

Pour voir l’article sur le site du journal, c’est ici :

Dans la lutte contre le harcèlement scolaire, les établissements n’ont pas les moyens d’agir – BLOG | Le Huffington Post LIFE

HdA 1res – Cours du 10 avril : Mélodie française

Mélodie française

Origine : le Romantisme allemand, qui se définit par la mélancolie, le culte de soi, la recherche de la noblesse d’âme et de l’exception, rapport à l’amour absolu (Goethe, Les souffrances du jeune Werther : vague de suicides !).

Goethe a écrit un poème, Le Roi des Aulnes qui est adapté en musique par Schubert sous forme de lied (un lied, des lieder).

Définition : la mélodie française met en musique des poèmes du patrimoine français. Des compositeurs comme Debussy, Fauré, Poulenc mettent en musique Verlaine par exemple. Verlaine a a ainsi écrit Il pleure dans mon cœur, adapté par Debussy sous forme de mélodie française. Il faut de la virtuosité et un grand sens de l’articulation (avec le r notamment) et du sens des mots pour réussir à chanter ces airs.

Au programme de notre année : Prévert écrit le poème Barbara pour évoquer la guerre 39-45 et ses ravages. Il se souvient d’avoir croisé un couple d’amoureux sous la pluie avant la guerre et il se demande ce qu’ils sont devenus après celle-ci, dans une ville totalement détruite par les bombes. Kosma met ce poème en chanson et la fait chanter par Yves Montand, qui met son art d’acteur et de chanteur au service de cet air qui reprend les codes de la mélodie française : air presque plus déclamé que chanté, très bonne articulation et grande expressivité dans l’interprétation.

Fr 1res – Cours du 8 avril : Conclusion du chapitre sur le roman et exposé sur Mauriac

François Mauriac

Exposé sur François Mauriac présenté par Benjamin Plant et Alexis Vaissière :

Conclusion – Que nous apprennent les œuvres étudiées sur le rapport à la morale de la société ?

Dans les 3 œuvres que nous avions étudiées, on note que les personnages féminins ont un rapport différent à la morale de la société.

La Princesse de Clèves nous montre l’importance d’une société avec une morale imposée à l’individu. Au fur et à mesure du roman, les personnages intériorisent la norme sociale : la Princesse veut garder sa vertu, c’est-à-dire sa réputation à la Cour, ce qui implique de ne pas céder au duc de Nemours, de rester fidèle au Prince de Clèves.

Madame Bovary n’accepte pas la morale de son temps : elle est tentée par le suicide car elle préfère échapper à la société, même par la mort, que s’y adapter. Il y a une tentative de suicide au milieu du livre lorsqu’elle reçoit la lettre de rupture de Rodolphe et un suicide à la fin du roman.

Thérèse Desqueyroux rejette aussi la morale de son temps parce qu’elle n’aime le mari qu’on lui a donné et qu’elle veut briser ce lien pour s’en échapper. Elle en vient à la solution criminelle de tenter d’empoisonner son mari.

Nos personnages de femmes ont toutes des comportements différents par rapport à la morale de leur temps : la Princesse de Clèves l’accepte mais se retire du monde, Madame Bovary finit par se suicider et Thérèse Desqueyroux refuse cette morale en allant vers le crime puis l’auto-destruction mais il finit par gagner sa liberté et par se réconcilier avec le monde.

Philo Ter – Cours du 6 avril : Les guerres sont-elles naturelles ?

Photo de la guerre d’Espagne, 1936, par Capa

Ebauche de plan pour le sujet de dissertation : Toutes les guerres sont-elles naturelles ?

  1. Oui, les guerres sont naturelles
    – Hobbes, dans le Léviathan, affirme que l’état de nature, c’est guerre de tous contre tous. « L’homme est un loup pour l’homme ».
  2. Non, les guerres ne sont pas toutes naturelles
    – Rousseau, Du contrat social : à l’état de nature, l’homme vit à l’état sauvage et est un « bon sauvage ». S’il y a une guerre, c’est à cause de la culture.
  3. Les guerres sont le plus souvent artificielles
    – Exemple historique : Déclaration de guerre à l’Irak par les Etats-Unis passe par la création de toutes pièces d’un motif d’attaque, à savoir la présence d’armes dans ce pays.
    – Ex : La fable de La Fontaine, « Le loup et l’agneau ».

HLP 1res – Cours du 6 avril : Quel est le propre de l’Homme ?

Introduction au chapitre “L’homme et l’animal”

Le premier critère qu’on a pu donner de la différence entre homme et animal, c’est le rire. Or on trouve des animaux qui rient (orang-outang, gorille, phoque), ce qui remet en question l’idée que ce soit le propre de l’Homme.  

Le deuxième critère c’est la technique. On parle d’homo faber. La découverte du feu (La guerre du feu de Jean-Jacques Annaud, Les découvreurs (docu), L’âge de glace où Scratch trouve le feu par hasard et où Sid le paresseux est le roi du feu, et on trouve le même élément dans Le livre de jungle, RRRRRRh !! par les Robins des Bois), la fabrication d’outils avec des silex taillés et des bouts de bois marquent des étapes dans l’évolution de l’espèce humaine. Toutefois les animaux aussi ont des techniques : le chat a une technique de chasse qui tient du réflexe, les oiseaux ont un instinct de vol en groupe (avec un meneur), les castors construisent des barrages et les abeilles construisent des ruches, comme les fourmis qui construisent des fourmillières, les lapins qui construisent un terrier, les oiseaux qui construisent des nids. Toutes ces techniques animales sont instinctives.

Le troisième critère est le langage. Mais on repère beaucoup d’exemples de langage animal : soit à l’intérieur d’une espèce (pour les animaux sauvages : les oiseaux communiquent pour indiquer leur position, marquer leur territoire, alerter du danger, et pour se reproduire ; les loups hurlent pour appeler la meute[1] ; les chiens pleurent pour exprimer la peur, la douleur et appeler à l’aide, ils grognent pour se défendre et aboient pour défendre son territoire, les chats ne miaulent que pour communiquer avec l’homme), soit entre différentes espères (singes et gazelles contre lion). Ces langages animaux passent par des sons mais pas par des sons articulés.

Le quatrième critère est la raison. Dans le texte de Descartes, l’exemple est donné des mainates et des perroquets qui répètent les sons articulés sans les comprendre : ce qui distingue homme et animal, c’est la raison selon Descartes. Mais cette position fait débat puisque les animaux ont su s’adapter ; depuis le XXe siècle s’est développée la science de l’éthologie, qui étudie le comportement animal.


[1] Les hurlements sont le langage des loups. C’est ainsi qu’ils communiquent avec leurs congénères, qu’ils se donnent rendez-vous pour la chasse ou recherchent une partenaire. Pour les membres de la meute, le fait de hurler ensemble renforce la cohésion, comme lorsque les hommes chantent ensemble.