HLP 1res – Cours du 29 avril : Explication du texte philosophique de Rousseau

Thème du texte  : Différence entre l’homme et l’animal + perfectibilité

Thèse : La nature est bonne, la culture peut la corrompre + L’homme se définit par sa recherche d’amélioration, de perfectionnement

Mouvement du texte :

I. « Mais (…) mille ans » : seul l’homme cherche à se perfectionner, affirmation de la thèse

II. « Pourquoi l’homme (…) de l’homme » : démonstration par l’absurde de la thèse (= détruire la thèse adverse en montrant qu’elle est absurde)

Développement

I. (Prise de notes de Mle Fontaine)

Dans cette première partie qui commence par un Mais adversatif, on comprend que Rousseau va opposer deux idées. A savoir ce qu’il a développé avant et ce qu’il va proposer maintenant, or on n’a pas accès à ce qu’il a développé avant donc on sait juste qu’il va y avoir une opposition.

 Ce qu’on peut retenir, c’est que Rousseau présente une idée nouvelle et soulève des difficultés a propos de question dont on n’a pas connaissances. Ils précisent ces difficultés en disant qu’ils remettront en cause la différence entre l’homme et l’animal. Cela nous indique que Rousseau, dès le 18em siècle, qu’il y a des gens qui pensent, que le lien entre l’homme est l’animal et plus proche que ce que certains philosophes veulent bien dire. Que l’homme et l’animal ne se ressemblent plus que l’on ne croit.  

Lui est plutôt dans l’optique que l’homme et l’animal sont différents, il ne cherche pas les liens de proximités de ressemblance, et va plutôt chercher ce qui différencie l’homme et l’animal. Il l’affirme juste après en disant qu’il a une autre qualité très spécifique donc il insiste, en disant que c’est une caractéristique très spécifique mais positive pour l’être humain qui va distinguer l’être humain de l’animal. Il a tendance à valoriser l’être humain.  Il insiste aussi avec une petite incise sur laquelle il ne peut y avoir de contestation, effet d’annonce.

Il met fin au suspense, avec la proposition faculté de ce perfectionner, cela ne veut pas dire que l’homme se perfectionne mais dire qu’il en est capable (a la différence de l’animal).

Rousseau continue en commentant la faculté en question, il reprend le terme et rajoute une proposition relative pour donner plus d’information. Et donc cette faculté (si on va au cœur de l’idée) elle développe successivement toutes les autres, c’est à dire que c’est le pi angulaire de tout notre développement.  Il ne nie pas le fait que ça ne se fait pas n’importe comment, on ne se perfectionne pas dans le vide, il faut avoir des circonstances favorables. A partir du moment où on est favorisé par des circonstances, on peut se perfectionner et du coup développer toutes les autres facultés (d’apprendre, développer ces muscles…)

Et le deuxième point qu’il va commenter, c’est quelle réside parmi nous tant dans l’espèce que dans l’individu. Faculté qui est commune a tous les êtres humains, ça définit l’ensemble de l’espèce humaine mais qu’en plus elle est dans chaque individu en particulier.

Ensuite, il va faire une comparaison au détriment de l’animal, en disant que l’animal, lui, il est, au bout de quelques mois ce qu’il sera toute sa vie donc qu’il atteint en très peu de temps  l’ensemble de ces capacités et son plein développement (contrairement a nous). La différence entre l’homme et l’animal se joue la aussi.

II. (Prise de notes de Mle Goueri)

Rousseau veut en venir à l’idée : que l’homme est le seul à pouvoir
régressé ( soit revenir à l’état sauvage ) donc l’homme est le seul à
pouvoir progresser
on parle d’état primitif = état de nature ( état sauvage )
→ car les animaux n’ont rien gagné c’est-à-dire que “la bête est et restera
toujours dans son état sauvage” ( il ne peut pas régresser car n’a pas
progressé )
= on peut le contredire / objecter sur le rapport aux animaux qu’à
Rousseau
→ les animaux sont dressés, élevés …
Par rapport à l’instinctif soit le sentiment instinctif des animaux : exemple des oiseaux qui chantent naturellement.
Les façons pour lesquelles l’homme peut régresser : la vieillesse, les
accidents ( perd motricité … )
Rousseau dit donc que l’Homme perd donc tout la perfection qu’il avait
acquise pour revenir à son “état sauvage” ( plus bas que la bête )
La Faculté distinctif = facilité à progresser / régresser
Rousseau n’a pas vu la shoah / nazis … donc sera triste de vouloir faire
toujours toujours mieux car peut arriver au pire d’où la citation : “qui veut
faire l’ange fait la bête

Fr 1res – Cours du 29 avril : Explication linéaire de Baudelaire, “Une charogne”

Soutine, Carcasse de boeuf, 1925

Problématique : Quels sont les enjeux de la description de la charogne ?

Conseils pour élaborer une problématique : quels sont les enjeux/ en quoi ce texte est + terme technique littéraire : forme de texte, registre… + thème du texte

Plan possible :

  1. Invitation au souvenir du regard (4 premières strophes)

Comparaisons : comme une femme lubrique ; comme afin de la cuire à point ; comme une fleur s’épanouir

Antithèse : beau matin d’été si doux / charogne infâme

NB : Antiphrase : dire le contraire de ce qu’on pense ; périphrase : dire avec une formule ce qui peut être dit avec un mot

Rimes antisémantiques : mon âme / infâme

Oxymore : carcasse superbe ; d’où effet ironique

Hyperbole : la puanteur était si forte

2. Dégoût suscité par une description détaillée (strophe 5 et 6)

Comparaison : comme une vague, comme un épais liquide

Champ lexical de la putréfaction : putride, mouches, larves

Antithèse : vivants à propos d’un cadavre, vivai

3. Transformation l’objet repoussant en sujet noble (strophe 7 et 8)

Comparaison : comme l’eau courante

Antithèse : oubliée / souvenir

Incohérence : l’artiste achève une toile oubliée

4. Retour à la réalité et avertissement à l’égard de la femme (strophe 9 à la fin)

Allégorie de la femme ? : chienne inquiète

Comparaison : semblable à cette ordure

Antithèse : horrible infection / mon ange et ma passion

NB Synesthésie : odorat => puanteur ; ouïe => bourdonnaient ; vue =>  vîmes, regarder, noirs, yeux, œil, formes s’effaçaient ; toucher => soleil ; goût => reprendre le morceau  

Pour écouter l’explication linéaire en entier : Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal – Explication de texte : Une charogne by Passe ton bac de français d’abord ! • A podcast on Anchor

Fr 1res – Cours du 29 avril : Textes pour les oraux blancs de bac

Problématiques

Montaigne, Essais, “Des cannibales” : En quoi ce texte est-il polémique ?

Montaigne, Essais, “Des Coches”: Quels sont les enjeux de l’argumentation dans ce texte ?

Jean de Léry, Histoire d’un voyage… : En quoi ce texte est-il à visée morale ?

Molière, Malade imaginaire, I, 5 : En quoi réside le comique de ce passage ?

Molière, Malade imaginaire, II, 5 : En quoi cette scène propose-t-elle un éloge paradoxal ?

Molière, Malade imaginaire, III, 3 : En quoi cette scène est-elle agonistique ?

Feydeau, On purge bébé : En quoi cette scène d’exposition joue-t-elle sur les mots ?

La Fayette, La Princesse de Clèves, le bal : Qu’y a-t-il de “galant et de romanesque” dans cet élément perturbateur ?

La Fayette, La Princesse de Clèves, la séparation : En quoi ce dialogue final est-il argumentatif ?

Flaubert, Mme Bovary : Comment le personnage principal navigue-t-il entre réalité et illusion ?

Mauriac, Thérèse Desqueyroux : En quoi cet élément perturbateur joue-t-il de la parole et du silence ?

Fr 1res – Cours du 29 avril : Rappels sur la versification

Strophes :

2 vers => distique

3 vers => tercet

4 vers => quatrain

5 vers => quintil

6 vers => sizain

7 vers => septain

+ 7 vers => strophe de X vers

Vers :

8 syllabes => octosyllabe

10 syllabes => décasyllabe

12 syllabes => alexandrin (Roman d’Alexandre), dodécasyllabe

Rimes (schéma rimique) :

AABB => suivies, plates

ABAB => croisées

ABBA => embrassées

Formes fixes :

Sonnet : 2 quatrains et 2 tercets

Rondeau : couplets et 1 refrain (à la fin des couplets = 1 vers ou 2 vers)

Qualité de la rime :

Rime pauvre : 1 seul son voyelle qui revient

Rime suffisante : 2 sons voyelle ou consonne qui reviennent (ex : t + in)

Rime riche : 3 sons voyelle ou consonne qui reviennent (ex : s + oi + r)

Rythme :

Les coupes et les césures (hémistiches = partie de 6 syllabes dans un alexandrin) => 3 / 3 // 3 / 3 (/ = coupes mobiles ; // = césure fixe) => 4 sous-parties dans un alexandrin, tétramètre. Victor Hugo propose un trimètre : 4 / 4 / 4.

Synérèse et diérèse : lire des sons voyelles comme une syllabe ou 2 syllabes (ex : croassa : « oi » = synérèse, « o/a » = diérèse) ; le but est de maintenir le bon nombre de syllabes par vers (dans le cas de vers réguliers)

Sonorités :

Allitération (consonnes) et assonance (voyelles)

Philo Term techno – Atelier du 27 avril : La nature

Nature

L’état naturel = l’état sauvage, ce qui n’a pas été modifié, travaillé, cultivé

  1. Etat de nature (Hobbes, Rousseau)

= fiction, hypothèse, état imaginaire.

Question : à quoi ressemble l’homme à l’état sauvage ?

Hobbes : pense que l’homme est mauvais et qu’à l’état de nature, il y a une guerre de tous contre tous, qui n’est pas vivable.

Rousseau : pense que la nature humaine est bonne ; les conditions de vie des hommes, même à l’état de nature, les met en concurrence à cause de pénuries de biens et de terres => état de guerre qui nécessite à un contrat social. Ce contrat social qui assure la sécurité de tous. La liberté de chacun est un peu amoindrie mais c’est la liberté d’accepter des règles qui est mise en place (autonomie chez Kant).

2. Nature humaine : qu’est-ce que l’Homme ? Par opposition à l’animal, au robot…

La conscience de soi : Descartes, le « cogito » => au XVIIe siècle, il observe qu’il y a d’illusions d’optique dans la nature (ex : bâton dans l’eau) et on ne peut pas se fier à ses sens. La seule certitude, c’est qu’il pense donc qu’il existe : « je suis, j’existe » puis « je pense donc je suis » (cogito ergo sum).

NB : les animaux ont une conscience de la douleur et du plaisir, des sensations, ce qui n’est pas pareil que la conscience de soi.

Piaget : stade de miroir (psychologie cognitive) c’est le moment où une personne se reconnaît dans le miroir, vers 2 ans.

La raison : définit l’instrument qui permet de réfléchir, de juger (rationnel) mais aussi ce qui est convenable, utile, correct (raisonnable). C’est l’homme qui est l’être vivant le plus rationnel, qui sait calculer et juger (ratio = 1) calcul 2) jugement). => Platon, La république

La perfectibilité : l’être humain cherche à s’améliorer y compris par les moyens techniques (ex : transhumanisme : utilise des moyens techniques pour étendre les capacités corporelles) => Rousseau

 Exemple de dissertation :

L’homme est-il naturellement bon ?

Faut-il obéir à la nature ?

Les guerres sont-elles naturelles ?

Philo Ter générales – Atelier du 27 avril : Raison et vérité

  • Les lois de la logique (Aristote)

La logique définit les règles de validité d’un jugement.

Des jugements ont l’apparence de la validité mais sont invalides : ce sont les paralogismes. Exemple : Majeure : Socrate est mortel / Mineure : Les chats sont mortels / Ccl : Donc Socrate est un chat => cette conclusion est fausse, on ne peut avoir le même prédicat sans être le même individu ou de la même espèce : erreur de raisonnement, le raisonnement n’est pas valide. Pourtant, la majeure comme la mineure sont vraies

NB : Socrate est mortel => Socrate = sujet ; est => copule ; mortel => prédicat

REVISIONS : p. 226-227

  • La différence entre l’autorité de la raison et l’autorité de la parole

Autorité de la parole : rhétorique, Sophistes (ex : Gorgias) qui cherchent à convaincre et à persuader et assènent un discours => la vérité est plastique selon eux, elle est relative

Autorité de la raison : philosophie, Socrate, qui cherche à dialoguer pour trouver avec son interlocuteur la vérité (la maïeutique => l’art d’accoucher, sa mère étant sage-femme) => la vérité existe, c’est la même pour tout le monde, elle est absolue

REVISIONS : p. 224-225

  • Descartes, cogito

Pb : comment être sûr de ses connaissances sensibles ?

1re formulation du cogito : « je pense, j’existe »

2e formulation : « je pense donc je suis » => cogito ergo sum

Raison = instrument de connaissance fiable ; « le monde est écrit en langage mathématique »

REVISIONS : p. 214-215

Dissertation : Peut-on atteindre le vrai ?

Fr 1res – Cours du 27 avril : Interview de Marine Radigois (Albin Michel)

  • Pouvez-vous nous retracer votre parcours étudiant ?

J’ai commencé par des études de philo que j’ai complétées par un master de commerce à la Sorbonne.

  • Quelles qualités faut-il pour exercer ce métier ?

Il faut présenter entre 50 et 60 livres à chaque rendez-vous : il faut donc un esprit de  synthèse, de l’organisation, de l’adaptation, de la patience.

  • Quels sont les différents métiers que l’on peut exercer en maison d’édition ?

Il y a trois pôles : éditorial ; de diffusion : marketing, communication ; et de commercialisation.

  • Quels sont les bons et les mauvais côtés du métier ?

Le bon côté : l’indépendance ; le mauvais côté : la solitude.

  • Quels auteurs vous inspirent le plus ?

Spinoza, mais il ne fait pas partie des derniers titres présentés aux libraires…

En littérature américaine : The Nickel boys (prix Pulitzer 2020), qui parle de la ségrégation raciale aux Etats-Unis dans les années 60 et qui a très bien marché car il était déjà attendu par les libraires.

  • A quoi ressemble une de vos journées type ?

C’est métier assez répétitif : on arrive avec le bon de commande et le book (couvertures des livres) qu’on présente aux libraires ; on remplit avec lui, le bon de commande avec le nombre d’exemplaires souhaités (1, 5, 10). On passe la commande de chez soi. Je vois 3 clients en moyenne par jour voire 5 si c’est un quartier dense en librairies (ex : 6e arrondissement de Paris).

  • Y a-t-il une différence dans le contact avec les bloggeurs et avec les médias ?

Il n’y a pas de différence de traitement ; les bloggeurs sont un canal de diffusion nouveau qui est traité depuis seulement 2-3 ans. On crée maintenant des événements pour eux, comme une réunion spéciale pour présenter les livres, ce qu’on ne faisait pas avant. En jeunesse, les bloggeurs et bloggeuses sont plus prescripteurs qu’en littérature même si les ventes se font plutôt en ligne (Eyzil, Carlito).

  • Avez-vous une anecdote à nous raconter sur votre métier ?

Lors d’une signature en librairie, Amélie Nothomb, qui aime beaucoup le champagne, a payé un verre à (presque) tout le monde.  

  • Aimez-vous votre métier ?

J’adore ; c’est le métier que je n’aurais pas imaginé faire mais que j’ai toujours voulu faire.

  • Quelle est ta librairie préférée ?

L’écume des pages dans le 6e arrondissement de Paris ; la librairie de la Garenne Colombes de Nathalie Eyris.

  • Qui est ton libraire préféré ?

Loïc, le directeur de la librairie L’écume des pages.

  • Combien de livres par semaine lisez-vous ?

3, liés au travail (sauf pendant les vacances).

  • Quand un livre ne vous plaît pas, allez-vous au bout de l’histoire ?

Oui, par respect pour l’auteur !

HLP 1res – Cours du 27 avril : Faut-il manger les animaux ?

« Mais, quand les difficultés qui environnent toutes ces questions, laisseraient quelque lieu de disputer sur cette différence entre l’homme et l’animal, il y a une autre qualité très spécifique qui les distingue, et sur laquelle il ne peut y avoir de contestation, c’est la faculté de se perfectionner ; faculté qui, à l’aide des circonstances, développe successivement toutes les autres, et réside parmi nous tant dans l’espèce que dans l’individu, au lieu qu’un animal est, au bout de quelques  mois, ce qu’il sera toute sa vie, et son espèce, au bout de mille ans, ce qu’elle était la première année de ces mille ans. Pourquoi l’homme seul est-il sujet à devenir imbécile ? N’est-ce point qu’il retourne ainsi dans son état primitif, et que, tandis que la bête, qui n’a rien acquis et qui n’a rien non plus à perdre, reste toujours avec son instinct, l’homme reperdant par la vieillesse ou d’autres accidents tout ce que sa perfectibilité lui avait fait acquérir, retombe ainsi plus bas que la bête elle-même ? Il serait triste pour nous d’être forcés de convenir, que cette faculté distinctive, et presque illimitée, est la source de tous les malheurs de l’homme  […] »

Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes

P 183-184 de l’édition Garnier-Flammarion

Marguerite Yourcenar, Mémoires d’Hadrien, “Animula vagula blandula”

HLP Ter – Cours du 26 avril : Exposé sur le transhumanisme

Exposé Quelques définitions proposées par Elsa Wolff

Humain (du latin; humanus)= qui a les caractères et la nature de l’Homme.

Limite (du latin; limes, limitis)= point au delà duquel ne peuvent aller ou s’étendre une action, une influence, un état…

Evolution (du latin evolutio; déroulement)= transformation graduelle et continuelle.

Transhumanisme= courant de pensée selon lequel les capacités physiques et intellectuelles de l’être humain pourraient être accrues grâce au progrès scientifique et technique.

Siècle des Lumières= désigne un mouvement philosophique, culturel et littéraire européen du XVIIIème siècle qui plaçait les connaissances intellectuelles et scientifiques au dessus des croyances et superstitions imposées par le Clergé.

Rousseau définit l’homme par la perfectibilité : l’acmé/le climax/le point culminant de cette course à la perfection, c’est le transhumanisme, soit la recherche d’un dépassement des limites du corps humain grâce à la technologie (ex : film Elyseum avec un exosquelette, Divergente avec une technologie qui permet de dépasser les capacités du corps humain, par le scan par exemple et dans Black Mirror avec Miley Cirus où une poupée fonctionne comme un double robot qui correspond à une fausse identité, Frankenstein de Mary Shelley ou un autre épisode où un personnage se téléporte dans un jeu grâce à une puce interne au niveau de la tempe, ou dans la vraie vie : puces électroniques dans la main pour servir de badge).

Introduction du chapitre “Les limites de l’humain”

Bioéthique (p. 148) = éthique, c’est-à-dire les principes d’un comportement juste, correct (par opposition à la morale, qui concerne les actions portant sur le bien et le mal) appliquée à la vie particulièrement du corps => questions sur l’euthanasie, la PMA, la GPA, les greffes, le clonage, les OGM.

Mythe de Prométhée : un être humain qui vole le feu aux dieux, il va être puni en étant enchaîné à une montagne et en ayant son foie mangé par des aigles.

HdA 1res – Cours du 26 avril : Flatiron

Un exposé sur le FlatIron New York proposé par Mle Tordet, pris en notes par M. Artru :

The Flatiron 
Histoire :Contruit en 1902 en 1 an Contruit par george A.fullerSite historique national en 1989
Analyse:Acier daniel burhamEt frederick p. Dinkelberg2 mètres de largeur

Son succès : sa forme originale L’un des des buildings les plus importants à regarder dans les bâtiments de New York 

Il est impossible de pouvoir visiter le Flatiron C’est un building ayant la fonction d’être un lieu de bureaux, Une maison d’édition « Springle Verlag »(allemande, 3° niveau mondiale de groupe d’édition dans la sciences)
Sa forme originale qui interpellent touts les touristes et passant – L’un des building le plus important a visiter à New York avec La Statue de la liberté et L’empire States Building 
Apparition dans certains films comme spider man pour « Le Daily Bugle » qui est le journal quotidien, dans le film Godzilla ou encore certaines scènes dans Friends Maintenant Le Flatiron est estimé pour plus de 100 millions de dollars