HLP 1res – Cours du 6 avril : Quel est le propre de l’Homme ?

Introduction au chapitre “L’homme et l’animal”

Le premier critère qu’on a pu donner de la différence entre homme et animal, c’est le rire. Or on trouve des animaux qui rient (orang-outang, gorille, phoque), ce qui remet en question l’idée que ce soit le propre de l’Homme.  

Le deuxième critère c’est la technique. On parle d’homo faber. La découverte du feu (La guerre du feu de Jean-Jacques Annaud, Les découvreurs (docu), L’âge de glace où Scratch trouve le feu par hasard et où Sid le paresseux est le roi du feu, et on trouve le même élément dans Le livre de jungle, RRRRRRh !! par les Robins des Bois), la fabrication d’outils avec des silex taillés et des bouts de bois marquent des étapes dans l’évolution de l’espèce humaine. Toutefois les animaux aussi ont des techniques : le chat a une technique de chasse qui tient du réflexe, les oiseaux ont un instinct de vol en groupe (avec un meneur), les castors construisent des barrages et les abeilles construisent des ruches, comme les fourmis qui construisent des fourmillières, les lapins qui construisent un terrier, les oiseaux qui construisent des nids. Toutes ces techniques animales sont instinctives.

Le troisième critère est le langage. Mais on repère beaucoup d’exemples de langage animal : soit à l’intérieur d’une espèce (pour les animaux sauvages : les oiseaux communiquent pour indiquer leur position, marquer leur territoire, alerter du danger, et pour se reproduire ; les loups hurlent pour appeler la meute[1] ; les chiens pleurent pour exprimer la peur, la douleur et appeler à l’aide, ils grognent pour se défendre et aboient pour défendre son territoire, les chats ne miaulent que pour communiquer avec l’homme), soit entre différentes espères (singes et gazelles contre lion). Ces langages animaux passent par des sons mais pas par des sons articulés.

Le quatrième critère est la raison. Dans le texte de Descartes, l’exemple est donné des mainates et des perroquets qui répètent les sons articulés sans les comprendre : ce qui distingue homme et animal, c’est la raison selon Descartes. Mais cette position fait débat puisque les animaux ont su s’adapter ; depuis le XXe siècle s’est développée la science de l’éthologie, qui étudie le comportement animal.


[1] Les hurlements sont le langage des loups. C’est ainsi qu’ils communiquent avec leurs congénères, qu’ils se donnent rendez-vous pour la chasse ou recherchent une partenaire. Pour les membres de la meute, le fait de hurler ensemble renforce la cohésion, comme lorsque les hommes chantent ensemble.

HLP 1res – Cours du 1er avril : Fin du chapitre “Décrire, imaginer, figurer”

Utopies et dystopies

La Plage (Danny Boyle)

Maléfique (Disney)

2012

Alice in borderland (Netflix)

Bienvenue à GATTACA

Farenheit 451 (Truffaut)

V comme Vendetta

Black Mirror

Suderis (Youtube)

Alita

Blade Runner

Westworld

The Good Place

Happy birthdead

Films sur des journalistes

Le diable s’habille en Prada

Jessica Jones

Scandal

Profession reporter

American Horror Story 2 : Asyleum

Fou de toi

Films sur les découvertes scientifiques

Seul sur Mars

Inception

Interstellar

Tenet

Avatar

Les figures de l’ombre

Le chat qui vient de l’espace

Radioactive (Marjane Satrapi)

Jurassic Parc (Spielberg)

L’expérience interdite

HLP 1res – Cours du 30 mars : Le métier de journaliste

Dans la fiction, beaucoup de journalistes comme Rita Skeeters dans Harry Potter ou encore Tintin dans Tintin  sont libres de leurs actes et de leurs paroles. Ils font preuve de beaucoup de curiosité, parfois même trop et sont toujours au bon endroit au bon moment. Très assidus dans leurs recherches, ils font beaucoup de découvertes et trouvent toujours des sujets nouveaux. Souvent représentés comme faisant toujours des découvertes, les personnages de journaliste favorisent l’identification du lecteur et son adhésion à l’histoire. Enfin, le métier de journaliste est souvent un moyen pour les superhéros d’avoir une couverture pour leur deuxième identité (Clark Kent, Peter Parker).

Dans la réalité, des journalistes comme Eva Roque et Simon Bentolila, qui travaillent à la télé, à la radio ou pour la presse littéraire, dépendent d’un rédacteur en chef.

Eva Roque nous a appris qu’elle est libre de choisir son sujet à la radio et qu’elle se documente sur le sujet par elle-même (elle n’a pas d’assistant). La ligne éditoriale de son émission est ouverte. Pendant l’enregistrement de l’émission de radio, le réalisateur parle dans l’oreillette et indique s’il faut accélérer ou couper des passages. Elle nous a appris également qu’en tant que femme, les débuts n’avaient pas forcément été faciles : il faut conquérir sa crédibilité. Et sinon elle va bien.

Simon Bentolila nous a précisé qu’il aimait bien faire découvrir de nouveaux auteurs, surtout des premiers romans selon la catégorie existant dans la presse littéraire. Il lit de 2 à 6 heures par jour et écrit un article tous les jours ou tous les deux jours.

Ces deux journalistes interrogés ont un parcours atypique et sont passionnés par leur métier.

HLP 1res – Cours du 25 mars : Interview de Simon Bentolila à l’occasion de la Semaine de la presse et des médias à l’école

Nous avons écouté avec intérêt et curiosité les réponses de Simon Bentolila à nos questions. Simon Bentolila est journaliste, spécialisé en littérature, pour Lire/Le magazine littéraire et pour Quinzaine(s) littéraire(s).

Nous avons travaillé sur cet article :

Et voici les questions que nous lui avons adressées :

De manière générale

1)Quel est votre parcours d’études ? 

2) Quel est votre parcours professionnel ?

3) Comment avez-vous été recruté dans Lire/Le magazine littéraire et dans Quinzaine(s) ?

3)Est-ce que vous exercez aujourd’hui le métier de votre rêve ?

4) Comment est rémunéré votre travail ?

5) Quels sont vos espoirs professionnels pour demain ?

6) Faut-il une qualité / un talent particulier pour exercer le métier de journaliste ?

7) Qu’est ce qui vous plaît le moins dans votre métier ?

Sur votre article :

8) Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire cet article sur les agents littéraires ?

9) Que pensez-vous de l’évolution qu’il y a eu au fil du temps avec les agents ?

10) Comment avez-vous recueilli vos témoignages ?

11) Combien avez-vous pris de temps pour écrire votre article ?

12 ) Y a-t-il des passages de votre article qui ont été censurés ? Y a-t-il des choses que vous n’avez pas le droit de dire ?

13) Pouvez vous donner votre avis dans un article?

En général

14) Avez-vous une anecdote à nous raconter sur votre métier ?

15) Quel est votre pire souvenir lié à votre métier ?

16) Quel est votre meilleur souvenir lié à votre métier ?

Et voici ses réponses, en audio :

HLP 1res – Cours du 25 mars : Interview d’Eva Roque à l’occasion de la Semaine de la presse et des médias à l’école

Eva Roque travaille pour Europe 1 et France Télévisions. Elle a fait ses débuts chez Nice-Matin.

Nous avons la chance et le plaisir de nous entretenir avec Eva Roque en cette semaine de la presse et des médias à l’école.

https://www.europe1.fr/emissions/serieland/ep-16-baron-noir-les-secrets-de-la-serie-qui-decortique-la-politique-francaise-avec-le-scenariste-eric-benzekri-4001749

Voici les questions que nous lui avons adressés après avoir visionné ou écouté les séquences ci-dessus :

1) Eva, elle va bien ? (la réponse était oui)

2) Pour l’émission Culture Médias, est-ce que le réalisateur est seul en régie ?

3) Qu’est ce qui est plus confortable: radio, TV, presse écrite ? 

4) Etes-vous payées pour les podcast? Si non, quel est l’intêret? 

5) Est ce que vous enregistrée tout d’un coup ou par petite partie ? 

6) Est ce qu’elle écrit les questions du présentateur? 

7) Combien de temps de préparation vous faut-il pour 36 min de podcast? 

8) Comment vous travaillez le lien entre TV et radio ?

9) Est ce que les invités viennent toujours pour la promo? 

10) Est ce que il y a des gens très difficile à interviewer ? Qui ?

11) Est ce que l’équipe technique est réduite pour la crise sanitaire ?

12) Est ce que vous avez regrettez une interview ? 

13) Quel est votre meilleure expérience ?

14) Avez-vous une anecdote à nous livrer sur votre expérience professionnelle ?  

15) Est ce que c’est dur d’être une femme dans ce milieu? 

Questions supplémentaires s’il reste du temps

1)Quel est votre parcours d’études ? 

4) Comment est rémunéré votre travail ?

5) Quels sont vos espoirs professionnels pour demain ?

6) Faut-il une qualité / un talent particulier pour exercer le métier de journaliste ?

Et voici l’interview en format audio :

HLP 1res – Cours du 28 janvier : Nicolas Bouvier et la rencontre de l’Autre

Différents formats d’exploration du monde ont été adoptés à travers les âges. Dès le XVIe siècle, des explorateurs du Nouveau Monde racontent leurs découvertes et leur vie parmi les populations autochtones, comme Jean de Léry au Brésil avec Histoire d’un voyage. Il en va de même pour Bougainville quand il découvre Tahiti au XVIIIe siècle ; le récit de voyages extraordinaires se fait ensuite de manière fictive, avec Robinson Crusoë de Daniel Defoë au XVIIIe siècle ou Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne au XIXe siècle. De tels récits de voyages perdurent au XXe siècle avec Jack Kerouac (Sur la route) et Nicolas Bouvier (L’Usage du monde). Ces types de récits se retrouvent dans des émissions de télévision au XXe et au XXIe siècle : Nus et culottés rappelle L’usage du monde, Pekin Express et J’irai dormir chez vous reprend le principe de Sur la route, Man vs Wild ou Koh Lanta mettent en scène la question de la survie comme Robinson Crusoë ; on retrouve aussi cet élément dans Rendez-vous en terre inconnue.

HLP 1res – Cours du 19 janvier : 2E thème, Ch 1 Découverte du monde et rencontre des cultures

Synthèse des pages 154-155 du manuel

Ce tableau de Hans Holbein le jeune représente deux notables. La position de leur corps et leur regard expriment l’aisance et la sérénité. Ce tableau montre un monde raffiné et ouvert à la culture. Un objet placé au centre du tableau attire notre regard : il s’agit d’un disque plat et réfléchissant. Il s’agit d’une anamorphose puisque c’est un crâne humain qui est ainsi montré, pour faire réfléchir à la vanité humaine par allégorie. Cet objet rompt l’organisation du tableau par son aspect, sa taille et sa position improbable. Tous les objets sur l’étagère représentent la science de l’époque, soit la géométrie, l’arithmétique, l’astronomie et la musique. Grâce à eux, de grands progrès ont été réalisés ; on les appelle à l’époque les arts libéraux. Enfin, ce tableau fonctionne comme une nature morte pour certains de ses détails ; tous les éléments rappellent à l’homme sa fragilité. Cette toile interroge donc l’orgueil des Européens qui se croient le centre du monde, par ethnocentrisme.

Comment la découverte de l’autre peut-elle être vécue comme positive ou négative ?