Bac 2021 : Demande de recours

Beaucoup de candidats ont reçu cette semaine des résultats décevants et en totale opposition avec leurs résultats de l’année, bac blanc y compris. Cela interroge la manière dont ont été évaluées les épreuves du bac lors de cette session et peut motiver une demande de recours gracieux.

A ce sujet, voici quelques précisions :

1) Pour ce qui est de la démarche :

– la demande doit être faite via le formulaire proposé sur le site du SIEC pour l’Île-de-France et de la DEC pour les autres régions (et je sais que leur site ne sont pas très intuitifs) dans la rubrique réclamations ;

– elle doit être redoublée par l’envoi d’un mail (adresse mail à trouver sur le site du SIEC ou de votre DEC) et d’un courrier postal à l’adresse de Monsieur le Directeur du SIEC/de la DEC (l’adresse complète est sur leur site) : je joins une lettre type à ce post ;

– vous pouvez signaler votre démarche à votre chef d’établissement par mail au plus tôt, idéalement avant les vacances (lundi 16 juillet);

– vous pouvez signaler votre démarche à une association de parents d’élèves qui pourra être à même de la relayer de manière collective, en temps voulu et s’il y a lieu.

2) Pour ce qui est de la motivation de cette démarche et de son issue possible :

– ce qui légitime cette demande de recours gracieux est la différence notable entre le livret scolaire des candidats et le résultat obtenu le jour du bac ; dans la mesure où le SIEC garantit qu’une confrontation entre ces notes est effectuée, il me semble légitime de pointer cette différence comme irrégulière ;

– si vous relevez par ailleurs que c’est un même jury qui a donné des notes basses voire très basses à plusieurs candidats (le numéro de jury de délibération est porté sur la convocation pour le Grand Oral mais n’apparaît pas sur celle du bac de français, toutefois les centres d’examen les connaissent), cet élément est de nature à interroger sur la manière dont ont été harmonisées les notes au sein d’un jury et peut là encore être interrogé ;

– toutefois, le jury étant souverain, il est peu probable que la copie ou le bordereau d’oral des candidats soit soumis à une nouvelle correction : le recours gracieux sera sans doute rejeté ; mais il sera alors possible de saisir le médiateur de l’Education Nationale pour établir quel dysfonctionnement lors de cette session explique ces notes. De là l’intérêt d’informer une association de parents d’élèves, qui pourra aider lors de cette médiation ;

– en terme de délais, il est important d’envoyer vos formulaires, mails et courrier dès que possible ; une réponse ne pourra être donnée qu’en septembre : il faudra donc être patients ;

– effectuer cette démarche car il est important que le SIEC prenne la mesure des dysfonctionnements de cette année afin, a minima, que la situation ne se reconduise pas à l’identique l’année prochain.

3) Pour ce qui est du rôle du professeur :

– n’étant ni candidat ni parent de candidat, le professeur n’est pas fondé à intervenir lors de vos demandes de recours ; toutefois, il ou elle peut relire la copie de l’élève et vous aider à comprendre la note reçue et si celle-ci est justifiée.

Fr 1res – Cours du 18 mai : Interview de Michel Goujon, agent littéraire et écrivain

Le parcours professionnel (éditeur)

  • FONTAINE Romane : Diriez-vous que vous avez un parcours atypique ?

Je ne parlerais pas de parcours « atypique » car il y a toujours des parcours généralistes dans l’édition ! J’ai commencé par Sciences Po et ai été également formé au contrôle de gestion et à la finance.

  • DE TOLDI Maguelonne : Qu’est-ce qui vous a permis de choisir ce secteur ? Aviez-vous fait un stage ? 

C’est la lecture de Dostoievski qui m’a donné l’envie de travailler dans le livre ; je n’ai pas fait de stage.

  • ALTUR-ORTIZ Martin : Faut il lire beaucoup quand on travaille dans l’édition ?

Oui, et ma formation à la lecture rapide m’a été à ce titre très utile, tant pour mon activité d’éditeur que d’auteur.

  • ​MINOT Lucille : Qu’est-ce qui vous a le plus marqué pendant votre carrière ?

Ce sont des rencontres : celle de Françoise Chandernagor d’une part et de Paul Auster d’autre part.

  • ​SCHERER Anais : Avez-vous une anecdote amusante à raconter en rapport avec votre parcours professionnel ?

Oui et elle concerne Philippe Le Gloagen, patron du Guide du Routard : quand Luc Ferry était ministre de l’Education Nationale, un appel d’offre a été publié pendant l’été pour faire un Guide de l’Etudiant. Philippe Le Gloagen a quitté île de Ré pour répondre à l’appel d’offre le 25 août au ministère ; nous nous sommes retrouvés lui et moi seuls au Ministère, à attendre le délégué du ministre dans un escalier en colimaçon. Et nous avons obtenu l’appel d’offre, pour un tirage à plus d’un million d’exemplaires.

Le métier d’agent littéraire

  • BOULLET Maylis : Faut il une qualité / un talent en particulier pour exercer le métier d’agent littéraire ?

Il faut de l’empathie car les auteurs ont personnalité compliquée ; il faut avoir l’âme d’un coach et savoir compter, aimer le produit. Une série télé, Dix pour cent, montre bien actuellement le métier d’agent ; en littérature le chiffre est plutôt de 15% et on a à faire avec des personnalités plus écorchées.

  • ​GEROME Thais : Faut-il être déjà célèbre pour être publié ?

Je répondrais : « oui mais… » La vie est difficile pour les auteurs qui ne sont pas célèbres ; pour les autres, avec beaucoup d’opiniâtreté et conviction de la foi du charbonnier, il faut y penser tout le temps. Autres moyens : autoédition et édition participative, qui est à compte d’éditeur (Nouvelles Plume, Les nouveaux auteurs). 2 types d’usagers sur cette plateforme : fanatiques de lecture et auteurs pour qu’il y ait un tri de manuscrits grâce au travail de ces lecteurs bénévoles.  Les grandes maisons favorisent les auteurs déjà connus. Tous les ans, 15000 nouveaux manuscrits sont envoyés dans les maisons : il faut être convaincu.

  • GEROME Thais : Quelle est la procédure pour vous proposer un manuscrit ?

Il faut les proposer de façon numérisée aux éditeurs, au service des manuscrits. Des stagiaires les reçoivent et les trient.

  • GEROME Thais : Comment se rémunère un agent ?

Un agent est rémunéré de 10% à 15% de l’auteur (entre édition princeps, cession à l’étranger, cession à des clubs, audiovisuel etc.). L’agence Anago est à 15%.

  • GEROME Thais : Certains auteurs craignent que les agents ne reformatent leurs manuscrits pour les rendre plus commerciaux, qu’en pensez-vous ?

Cela peut être vrai mais c’est un travail collaboratif, qui est à géométrie variable : si l’auteur n’aime pas qu’on touche à son travail, cela peut être compliqué. Certains agents peuvent être ghost writers de leurs auteurs.

  • ROCQUEMONT Clemence : Quels sont vos espoirs professionnels pour le futur?

J’ai des projets très importants : je travaille sur une tétralogie allemande intitulée « Une histoire allemande » dont chaque histoire est indépendante des autres. La tétralogie va de 1933 à 1939. Le premier volet est sorti en septembre 2020, le deuxième va sortir à la rentrée littéraire de septembre 2021. Le projet est aussi celui d’adapter les prochains volets en BD. Le but est de développer également ces publications à l’international (j’ai pris un agent allemand) et d’aller vers une adaptation en série, les séries historiques ayant le vent en poupe.

L’écriture (biographies)

  • ​ FALEMPIN Céleste : Quelle était votre motivation pour écrire une biographie sur Daft Punk? Les rencontrer ?

Le 14 juillet 2017, à la fin du défilé, le président Macron et le président Trump font face à la fanfare multi armée qui joue un pot pourri des Daft Punk. Le Président Macron est content, le président Trump non, car il avait peur d’un piège. Quand la séquence a été finie, je me suis dit, avec mon fils Camille, fan des Daft Punk, qu’il y avait là un phénomène international et transgénérationnel. Le lendemain, nous avons décidé d’en faire un livre. J’ai contacté un ami, Yves Bigot, président de TV5 Monde, qui a accepté le projet et nous avons publié l’ouvrage en y travaillant tous les trois.

La Désobéissance d’Andreas Kuppler et la tétralogie allemande

  • GIRAUD Tristan : Combien de temps avez-vous mis pour écrire vos livres ?

Il m’a fallu 3 mois pour Daft Punk, 4 mois pour Brigitte Bardot, 4 semaines pour Le Choix d’Hannah Bohmer.

  • ​FRIJA Mayssaa : Comment trouvez vous vos lecteurs en tant qu’auteur?

Mes lecteurs sont trouvés via les  éditeurs, Héloïse d’Ormesson et Guy Delcourt.

  • SARRAZIN Garance : pourquoi avoir écrit cette histoire ?

Dans les années 2000, j’ai vu sur Arte un moyen métrage sur Albert Richter, l’homme qui a dit non : c’était un champion d’Allemagne du cyclisme qui a refusé de mettre de côté son entraîneur juif. Au moment de la photo officielle, il met une main sur son guidon et l’autre sur l’épaule de son entraîneur. Il sera retrouvé ‘suicidé » dans les geôles de la Gestapo. J’ai donc voulu faire une biographie de cet homme mais cela avait déjà été fait ; j’ai voulu faire de cet enthousiasme pour cette thématique un roman.

  • ​VAISSIERE Alexis : Vous êtes-vous inspiré d’une connaissance ou d’une personne pour créer le personnage d’Andreas Kuppler?

Je me suis aussi inspiré du journaliste que j’aurais pu être et que je n’ai pas été.

  • MOURANI Pia Rita-Maria : Que vouliez-vous transmettre dans cette histoire ?

La Boétie a écrit La Servitude volontaire avant 18 ans. Je voulais écrire un livre sur l’histoire de la servitude volontaire sous l’Allemagne nazie, pour comprendre comment un peuple a décidé d’être sous le sceau de cette servitude. J’ai voulu montrer la force qu’il faut pour résister à cette tendance à l’asservissement.

  • ​MENDES Welsy : Est-il plus simple de retranscrire les émotions d’Andreas à travers un roman ou une bd ?

Cela dépend. J’ai été producteur et co-scénariste de la BD et pour faire passer des émotions aussi fortes que dans le roman, il faut pratiquer l’art de la synthèse et savoir sacrifier beaucoup pour ne garder que la quintessence des choses. Et il faut passer à la symbiose de l’image et de l’écrit ; je me suis mis à la peinture il y a peu de temps et j’ai beaucoup peint, en m’apercevant qu’il y avait beaucoup de proximité entre l’écrit et la peinture. Aujourd’hui, si on regarde Bansky et le street art, on a le mariage entre les lettres l’image.

  • FRIJA Mayssaa : Avez-vous des projets d’écriture qui sont en suspens, des idées qui ne sont pas encore traitées ?

Oui, une biographie de Fiodor Dostoievski car je pense que Dostoïevski est le plus grand écrivain du millénaire ; si on considère 3000 ans d’histoire littéraire, le trio gagnant est pour moi Sophocle Shakespeare… et Dostoïevski.

Questions indiscrètes

  • GEROME Thais : Y’a t-il quelque chose que peu de gens savent à propos de vous ?

Oui, il y a des choses que mon épouse sait mais cela relève de l’intime. A part ça, on connaît peu mon rituel d’écrivain : je me lève à 4 heures du matin et je travaille de 4h à 8h.

  • Quels sont vos auteurs préférés ?

Dostoievski, pour Crime et châtiment et pour Souvenirs de la maison des morts ; Camus pour l’Etranger et le Mythe de Sisyphe ; John Steinbeck pour Des souris et des hommes.

Fr 1res – Cours du 29 avril : Textes pour les oraux blancs de bac

Problématiques

Montaigne, Essais, “Des cannibales” : En quoi ce texte est-il polémique ?

Montaigne, Essais, “Des Coches”: Quels sont les enjeux de l’argumentation dans ce texte ?

Jean de Léry, Histoire d’un voyage… : En quoi ce texte est-il à visée morale ?

Molière, Malade imaginaire, I, 5 : En quoi réside le comique de ce passage ?

Molière, Malade imaginaire, II, 5 : En quoi cette scène propose-t-elle un éloge paradoxal ?

Molière, Malade imaginaire, III, 3 : En quoi cette scène est-elle agonistique ?

Feydeau, On purge bébé : En quoi cette scène d’exposition joue-t-elle sur les mots ?

La Fayette, La Princesse de Clèves, le bal : Qu’y a-t-il de “galant et de romanesque” dans cet élément perturbateur ?

La Fayette, La Princesse de Clèves, la séparation : En quoi ce dialogue final est-il argumentatif ?

Flaubert, Mme Bovary : Comment le personnage principal navigue-t-il entre réalité et illusion ?

Mauriac, Thérèse Desqueyroux : En quoi cet élément perturbateur joue-t-il de la parole et du silence ?

Fr 1res – Cours du 29 avril : Rappels sur la versification

Strophes :

2 vers => distique

3 vers => tercet

4 vers => quatrain

5 vers => quintil

6 vers => sizain

7 vers => septain

+ 7 vers => strophe de X vers

Vers :

8 syllabes => octosyllabe

10 syllabes => décasyllabe

12 syllabes => alexandrin (Roman d’Alexandre), dodécasyllabe

Rimes (schéma rimique) :

AABB => suivies, plates

ABAB => croisées

ABBA => embrassées

Formes fixes :

Sonnet : 2 quatrains et 2 tercets

Rondeau : couplets et 1 refrain (à la fin des couplets = 1 vers ou 2 vers)

Qualité de la rime :

Rime pauvre : 1 seul son voyelle qui revient

Rime suffisante : 2 sons voyelle ou consonne qui reviennent (ex : t + in)

Rime riche : 3 sons voyelle ou consonne qui reviennent (ex : s + oi + r)

Rythme :

Les coupes et les césures (hémistiches = partie de 6 syllabes dans un alexandrin) => 3 / 3 // 3 / 3 (/ = coupes mobiles ; // = césure fixe) => 4 sous-parties dans un alexandrin, tétramètre. Victor Hugo propose un trimètre : 4 / 4 / 4.

Synérèse et diérèse : lire des sons voyelles comme une syllabe ou 2 syllabes (ex : croassa : « oi » = synérèse, « o/a » = diérèse) ; le but est de maintenir le bon nombre de syllabes par vers (dans le cas de vers réguliers)

Sonorités :

Allitération (consonnes) et assonance (voyelles)

Fr 1res – Cours du 27 avril : Interview de Marine Radigois (Albin Michel)

  • Pouvez-vous nous retracer votre parcours étudiant ?

J’ai commencé par des études de philo que j’ai complétées par un master de commerce à la Sorbonne.

  • Quelles qualités faut-il pour exercer ce métier ?

Il faut présenter entre 50 et 60 livres à chaque rendez-vous : il faut donc un esprit de  synthèse, de l’organisation, de l’adaptation, de la patience.

  • Quels sont les différents métiers que l’on peut exercer en maison d’édition ?

Il y a trois pôles : éditorial ; de diffusion : marketing, communication ; et de commercialisation.

  • Quels sont les bons et les mauvais côtés du métier ?

Le bon côté : l’indépendance ; le mauvais côté : la solitude.

  • Quels auteurs vous inspirent le plus ?

Spinoza, mais il ne fait pas partie des derniers titres présentés aux libraires…

En littérature américaine : The Nickel boys (prix Pulitzer 2020), qui parle de la ségrégation raciale aux Etats-Unis dans les années 60 et qui a très bien marché car il était déjà attendu par les libraires.

  • A quoi ressemble une de vos journées type ?

C’est métier assez répétitif : on arrive avec le bon de commande et le book (couvertures des livres) qu’on présente aux libraires ; on remplit avec lui, le bon de commande avec le nombre d’exemplaires souhaités (1, 5, 10). On passe la commande de chez soi. Je vois 3 clients en moyenne par jour voire 5 si c’est un quartier dense en librairies (ex : 6e arrondissement de Paris).

  • Y a-t-il une différence dans le contact avec les bloggeurs et avec les médias ?

Il n’y a pas de différence de traitement ; les bloggeurs sont un canal de diffusion nouveau qui est traité depuis seulement 2-3 ans. On crée maintenant des événements pour eux, comme une réunion spéciale pour présenter les livres, ce qu’on ne faisait pas avant. En jeunesse, les bloggeurs et bloggeuses sont plus prescripteurs qu’en littérature même si les ventes se font plutôt en ligne (Eyzil, Carlito).

  • Avez-vous une anecdote à nous raconter sur votre métier ?

Lors d’une signature en librairie, Amélie Nothomb, qui aime beaucoup le champagne, a payé un verre à (presque) tout le monde.  

  • Aimez-vous votre métier ?

J’adore ; c’est le métier que je n’aurais pas imaginé faire mais que j’ai toujours voulu faire.

  • Quelle est ta librairie préférée ?

L’écume des pages dans le 6e arrondissement de Paris ; la librairie de la Garenne Colombes de Nathalie Eyris.

  • Qui est ton libraire préféré ?

Loïc, le directeur de la librairie L’écume des pages.

  • Combien de livres par semaine lisez-vous ?

3, liés au travail (sauf pendant les vacances).

  • Quand un livre ne vous plaît pas, allez-vous au bout de l’histoire ?

Oui, par respect pour l’auteur !

Fr 1res – Cours du 8 avril : Conclusion du chapitre sur le roman et exposé sur Mauriac

François Mauriac

Exposé sur François Mauriac présenté par Benjamin Plant et Alexis Vaissière :

Conclusion – Que nous apprennent les œuvres étudiées sur le rapport à la morale de la société ?

Dans les 3 œuvres que nous avions étudiées, on note que les personnages féminins ont un rapport différent à la morale de la société.

La Princesse de Clèves nous montre l’importance d’une société avec une morale imposée à l’individu. Au fur et à mesure du roman, les personnages intériorisent la norme sociale : la Princesse veut garder sa vertu, c’est-à-dire sa réputation à la Cour, ce qui implique de ne pas céder au duc de Nemours, de rester fidèle au Prince de Clèves.

Madame Bovary n’accepte pas la morale de son temps : elle est tentée par le suicide car elle préfère échapper à la société, même par la mort, que s’y adapter. Il y a une tentative de suicide au milieu du livre lorsqu’elle reçoit la lettre de rupture de Rodolphe et un suicide à la fin du roman.

Thérèse Desqueyroux rejette aussi la morale de son temps parce qu’elle n’aime le mari qu’on lui a donné et qu’elle veut briser ce lien pour s’en échapper. Elle en vient à la solution criminelle de tenter d’empoisonner son mari.

Nos personnages de femmes ont toutes des comportements différents par rapport à la morale de leur temps : la Princesse de Clèves l’accepte mais se retire du monde, Madame Bovary finit par se suicider et Thérèse Desqueyroux refuse cette morale en allant vers le crime puis l’auto-destruction mais il finit par gagner sa liberté et par se réconcilier avec le monde.